Exactitude d'abord
Nous ne demandons une correction que pour une erreur de fait, démontrée par une pièce datée.
Une rédaction n'est ni un adversaire ni un canal publicitaire. Voici la manière dont nous travaillons avec elles.
Nous ne demandons une correction que pour une erreur de fait, démontrée par une pièce datée.
Nous disons toujours pour qui nous écrivons et nous ne nous présentons jamais comme un tiers neutre.
Aucune pression, aucun avantage proposé à un journaliste, aucune contrepartie publicitaire.
Nous répondons aux sollicitations des rédactions sous 48 heures ouvrées, y compris pour des sujets défavorables à un client.
Chaque échange avec une rédaction, qu'il s'agisse de bfm, de tf1 info ou de la presse régionale, est archivé.
Ces pages sont les mêmes pour tous nos dossiers. Que nous écrivions à un chef de rubrique du Figaro, à la rédaction de tf1 ou au desk web de le monde, le cadre ne change pas : nous présentons des faits vérifiables et nous laissons la rédaction juge de leur traitement.
Un publi-reportage reste signalé comme tel ; nous ne maquillons jamais une commande en opinion spontanée.
Une information fondée reste en ligne : nous travaillons le contexte, pas la censure.
Pas de comptes fictifs, pas d'astroturfing : chaque prise de parole est attribuable.
Si une demande de client contrevient à ces règles, nous la déclinons par écrit.
Écrivez à l'équipe éditoriale, nous répondons aux faits.
Exposez-nous votre situation en quelques mots : un conseiller de notre équipe toulousaine vous rappelle dans la journée ouvrée.
Demander à être rappelé